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PORTRAITS


Pour rejoindre le Samsung Campus, seule compte la motivation. Les étudiants ont des parcours très différents, certains d’entre eux n’avaient même jamais fait de programmation informatique auparavant.

Mais leur passion et leur volonté de se dépasser leur permettent d’aborder aujourd’hui leur avenir professionnel sous un angle nouveau : celui de la réussite.

DECOUVREZ LEURS TEMOIGNAGES

Voici ce qu’ils en disent :
Rodolphe

Rodolphe, 22 ans : « Mon rêve devient réalité : faire de ma passion mon métier »

J’ai passé mon brevet avec brio. J’aurais aimé rejoindre une filière dans le code, mais ça n’existait pas. J’ai donc intégré la seconde, et… j’ai rapidement décroché. J’ai alors décidé de me consacrer entièrement au code et d’apprendre en autodidacte. Mais ce mode d’apprentissage a évidemment ses limites. Quelques années plus tard, quand je découvre qu’il existe des formations ouvertes aux non-bacheliers, je n’hésite pas une seconde. L’an dernier, j’ai tenté ma chance au Samsung Campus. En quelques mois, j’ai consolidé mes acquis, mais surtout j’apprends à une vitesse folle. Avec l’alternance qui approche, je réalise que je touche du doigt mon rêve : faire de ma passion mon futur métier !

Marie

Marie, 24 ans : « La programmation, c’est aussi un métier de femme »

J’ai toujours aimé l’informatique, mais mes professeurs ne m’ont pas soutenue dans ce choix. Quand j’ai quitté l’école à la fin de ma terminale, j’ai rejoint le restaurant familial qui venait d’ouvrir. J’ai ensuite été chef de bar dans un autre établissement, qui a dû fermer quelques temps pour travaux. Je voulais continuer à travailler pendant cette période, aussi j’ai pris rendez-vous avec Pôle Emploi. Après avoir discuté de mes centres d’intérêt, la conseillère m’a suggéré de prendre un nouveau départ et m’a dirigée vers des formations au code qui ne demandaient pas le bac. Je n’aurais pas imaginé pouvoir évoluer professionnellement dans un milieu encore considéré comme très masculin ! Aujourd’hui, je fais enfin ce que j’aime.

Jonathan

Jonathan, 20 ans : « J’ai choisi l’alternance pour l’expérience qu’elle apporte »

Le développement web, c’est ce que j’aime vraiment. Il permet de travailler dans n’importe quel secteur et ouvre du coup tous les horizons! Après avoir quitté l’école, j’ai démarré une formation spécialisée dans mon pays d’origine mais j’ai dû venir en France avant d’avoir pu la terminer. Une fois sur Paris, j’ai donc cherché une autre formation, en privilégiant l’alternance. Pour moi, c’est le meilleur moyen de se former, en même temps que d’acquérir une expérience professionnelle et bien sûr de commencer à gagner sa vie. J’attends avec impatience la rentrée prochaine puisque la deuxième année se déroule en alternance au Campus. J’ai déjà développé en freelance et la formation nous prépare vraiment à notre futur métier. Je suis confiant.

Avelaine

Avelaine, 20 ans : « Avec le code, les débouchés sont réels et nombreux »

Avant de me destiner au code, j’étais fleuriste. Et j’adorais ce métier ! Mais j’ai dû quitter mon poste suite à un déménagement, et n’ai pas retrouvé d’emploi dans ma branche. Le code, j’ignorais en quoi cela consistait exactement. Et puis en discutant avec un membre de ma famille qui a fait Epitech, j’ai commencé à me dire que ça me plairait. J’ai entendu parler du Samsung Campus, et j’ai tenté la piscine ! Je ne regrette rien, j’adore ce que je fais aujourd’hui et je suis bluffée par la vitesse à laquelle on apprend. Le rythme est intense, mais ça en vaut la peine. Et cette fois, les débouchés sont réels et nombreux !
Manon

Manon, 22 ans : « Réussir sa vie est avant tout une question de volonté »

J’ai pris mon autonomie très tôt, ce qui m’a conduite à travailler dès l’âge de 16 ans. J’ai été peintre en bâtiment plusieurs années, puis on m’a diagnostiqué un problème de dos chronique. Comme il me devenait difficile d’effectuer certains travaux, j’ai dû me résoudre à arrêter. J’ai toujours baigné dans l’univers des jeux vidéo, aussi je me suis renseignée pour trouver une formation dans le développement et la programmation. C’est comme ça que j’ai entendu parler du Samsung Campus. Même si ma vie n’a pas toujours été facile et qu’il a fallu que je me batte, je m’accroche toujours pour atteindre les objectifs que je me suis fixés. Et mon objectif aujourd’hui, c’est de réussir dans le développement web.

Allan

Allan, 23 ans : « Au-delà du code, je vis une formidable aventure humaine »

Mes années de collège ont été un peu difficiles : je ne me sentais pas en phase avec le système scolaire et j’ai perdu ma motivation. A la fin de la 3ème, je me suis orienté vers une formation de cuisinier, puis j’ai cumulé les petits boulots. Il y a environ 1 an, j'ai cherché du travail en région parisienne et c’est par hasard que je suis tombé sur des formations en programmation ouvertes aux non-bacheliers. J’ai décidé de tenter ma chance et bien m’en a pris ! Quelques mois plus tard, le bilan est très positif : Au-delà de tout ce que j’ai appris en si peu de temps, je vis une formidable aventure humaine. J’ai aujourd’hui un autre regard sur le monde qui m’entoure, sans doute parce que j’y ai trouvé ma place.

Housama

Housama, 23 ans : « Grâce à ma motivation, une véritable opportunité s’offre à moi »

Travailler dans l’univers de la musique est ce à quoi je me destinais, mais en troisième j’ai été orienté vers des métiers qui devaient me permettre de trouver un emploi rapidement. Loin de mes aspirations personnelles, je n’étais pas épanoui. Je me suis alors renseigné sur les formations en informatique ouvertes à ceux qui n’ont pas le bac. Je me suis reconnu dans le parcours de certains étudiants qui, comme moi, étaient motivés, mais à qui on fermait les portes, faute de diplôme. Bien que n’ayant que de vagues notions en code, j’ai décidé de tout mettre en œuvre pour rejoindre le Samsung Campus et ma motivation a payé ! C’est une véritable opportunité qui s’offre à moi. Et pourquoi pas coder un jour en rapport avec la musique ? À présent, tout me semble possible !

Pauline

Pauline, 25 ans : « J’ai repris confiance en moi et en mon avenir »

J’ai quitté l’école à 16 ans, et je me suis d’abord un peu cherchée. Et puis un jour j’ai commencé à travailler sur un site web pour mes parents, et ça m’a donné envie de continuer. Alors quand j’ai vu une annonce pour le Campus, je me suis dit : Pourquoi pas moi ? Aujourd’hui, je sais que j’ai trouvé ma voie, mon contrat de professionnalisation me l’a confirmé. Et mes perspectives professionnelles ont complètement changé : avant, je faisais des kilomètres à pied pour distribuer mon CV dans des boutiques. Maintenant, on me contacte toutes les semaines pour des emplois auxquels je n’ai même pas postulé ! Le Samsung Campus, c’est une vraie chance qui m’a aidé à reprendre confiance en moi et en mon avenir.

Christophe

Christophe, 25 ans : « On apprend à apprendre, et donc à évoluer »

Les jeux vidéo, c’est mon univers. Alors après plusieurs années dans l’animation en centres de loisirs, je n’ai pas hésité à repartir de zéro pour faire ce que j’aime. Parfois, il faut avoir un moral d’acier pour ne pas baisser les bras devant la difficulté de certains projets, et le rythme de la formation en 2nde année reste intense. Mais cette approche pédagogique augmente considérablement notre capacité d’apprentissage, et redéfinit même notre façon d’aborder un obstacle : on le traite comme un «bug», et ça marche! Je suis aujourd’hui développeur web full stack, donc apte à travailler sur n’importe quel langage web. Mon contrat pro se termine en septembre 2016, et mon envie de travailler dans le jeu vidéo reste la même. La différence, c’est que la formation au Samsung Campus va me permettre de la réaliser !

Maxime

Maxime, 22 ans : « On m’a donné une vraie chance, et elle a changé ma vie ! »

Ce qui m’a plu avec le Samsung Campus, c’est l’absence de jugement sur ce que l’on a pu faire avant. J’ai quitté l’école à 18 ans, et puis j’ai cumulé les petits boulots pour essayer de m’en sortir. Je n’avais aucune perspective d’évolution, je pensais que je resterais cantonné à bosser à droite à gauche. J’ai toujours aimé l’informatique, alors quand j’ai entendu parler du Samsung Campus, j’ai tenté ma chance. Et on me l’a donnée ; parce que j’étais vraiment motivé. Parfois c’est dur, mais pouvoir en parler avec mon mentor - Adrien – m’aide dans ces moments-là. On discute de tout, on partage beaucoup. C’est un vrai soutien. Maintenant que la deuxième année de formation se termine, je me rends compte à quel point j’ai évolué ! J’ai déjà des propositions d’emploi, mais je réfléchis à poursuivre une formation plus spécialisée dans les jeux vidéo. Aujourd’hui, l’avenir s’ouvre à moi. Le Campus a vraiment changé ma vie!

Samir

Samir, 23 ans : « Je pense déjà à demain »

L’école, ce n’était pas pour moi. Alors après mon année de terminale, plutôt que de redoubler, j’ai préféré rentrer dans la vie active. Mais sans formation solide, on est vite limité ! En rejoignant le Samsung Campus, j’ai voulu me donner un nouveau départ. La gratuité de la formation, l’encadrement pédagogique, les moyens mis à notre disposition… tous les ingrédients sont là pour nous aider à construire notre futur. Avec l’alternance, beaucoup de choses ont changé : Déjà, j’ai commencé à construire mon expérience professionnelle. Et si j’ai toujours pour projet d’ouvrir ma propre web agency un jour, je pense d’abord à consolider mon expérience, voire même poursuivre mes études. Autre changement important: Je suis désormais régulièrement contacté pour des missions ou des CDI en France et même en Suisse! C’est rassurant, et ça motive pour en faire toujours plus.